Ahoy Sailors !
So here's the question. When am I switchin' this blog to english, uh
?
I’ve been thinking about it for quite a while now - timing’s probably
not right though but prepare yourselfs folks. You may one day load this page
and find it written in a whole new language : english ! Yey!
Actually those of you following me closely know that I already microblog
hecticly in english over our favorite social microapp, namely, Twitter, yey! You can follow my updates HERE. Don’t expect
litterature though. It definitly aint. =)
Well, allez, let’s go, un peu de français!
Netvibes party. Sixième Corona. J'aide
le comptoir à rester debout
Les français puisqu'on en parle
Ils sont partout ici. Pire que Londres.
Partout. Dans les rues dans les parcs dans les restaus. Sans
vous parler de la soirée Netvibes cette semaine, où le quota au
mètre/carré explosait littéralement. Cons de français
tiens!
J’en croise minimum un par jour. Quand c’est pas une troupe
entière. Impossible de leur échapper. Quoique… Maintenant avec une
Corona et le nez un peu bouché, je sais
vraiment bien imiter l’Américain et passer inaperçu.
Le secret ? Tout faire avec la langue. Positionnez votre
bouche mi-close et fixement. Produisez
un son vibrant et continu en poussant sur vos
sinus comme si vous vouliez vous moucher sans les
mains et modulez l’onde très légèrement avec la
langue sur une fréquence extrêmement rapide. Usez d’un
maximum d’onomatopées. Enfin, utilisez les expressions locales sur
lesquelles vous mettrez l’accent notamment « you guys » et
« tough » en fin de phrases voire
« hella’quelquechose » : hella’cool, hella’cold,
hella’fucking sweet - ce dernier gimmick bien que redoutablement efficace
demande néanmoins un entraînement spécifique - et qui seront vos
meilleures armes pour mettre à l’épreuve la sagacité de vos chers
compatriotes. Your turn!
Ah les Parigots...têtes de veaux!
Toujours marrant d’en voir débarquer certains, souvent
des mecs qui bossent dans le Web avec toute l’arrogance du
« Moi je viens à San Francico tu comprends coco », venus ici
pour communier avec l’Eldorado du Web et échouant dans
une ville de camés, de freaks et de homeless. Débarqués
directement de la capitale avec tout le carcan qui va avec, on
les voit déambuler stricts et droits, le port altier
mis à mal par l’environnement et ne comprenant
strictement rien à ce qui se passe autour d’eux, en proie à
une féroce lutte intérieure pour garder
contenance. (Bon ça me rappelle un mec deux mois plus tôt cela
dit...ahemmrr...).
Certains d’entre eux néanmoins, après quelques échanges vous déclarent
fièrement qu’ils sont là depuis plusieurs mois, voire
plusieurs années. Pour ceux-là malheureusement, je
crois qu’il n’y a rien à faire.
Un cliché rare du Buonomo dans son
environnement naturel.
Et puis parfois y’en a des sympa! Le Buonomo par exemple!
(Qui veut dire Bon Homme et se prononce à l'italienne, pas à
l'africaine) Un bon vrai tekos sorti d’Epitech, geek comme je les aime et qui effectue son stage de
fin d’études dans le hotspot de l’innovation de la
Vallée j’ai nommé : Orange Labs. Regardez moi comme il à l’air heureux sur cette
photo. Un superbe PC dans les mains (il voue évidemment
une haine viscérale aux Macs ainsi qu'aux Macusers) accroupis près des
prises dans les allées du Web2Expo où je l’avais rejoint en fin de journée pour aller ensuite se
faire un Indien (un restau)
mémorable et nous diriger en groupe vers la party
susmentionnée. Vous pouvez suivre la bête sur son blog ou plus
simplement son Twitter.