Une question me taraude que je vais vous poser.

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Contexte :

La viande ici – contrairement à la bière - est très peu chère. Et servie copieusement.

En grand fan de grillades bien saignantes aux pommes de terres et moutarde "en bord d’assiette" (dédicace spéciale à mon camarade Clément "Il n’y a que Maille qui m’aille" Lescou, récemment Nestlétisé) je me fais des petits plaisirs du genre un kilo et demi de rumsteck ou deux kilos de cœur de filet à la poêle ardente, le tout servi avec une noix de beurre et une demi-patate pour la déco.

Fait alarmant n°1 :

Ma camarade Anna de retour d’un road trip dans les terres me ramène le récit d’un élevage de bovins qu’elle surnomme "cow-schwitz."

Fait alarmant n°2 :

Ma camarade Sarah venue de New-York m’apprend avoir arrêté la viande car, déclare-elle, "avec toutes les hormones qu’il y a dedans, mes seins avaient commencé à grossir".

Question :

Bien que consommant des hormones de croissance, sur une base régulière donc, la taille de mes testicules n’a toujours pas augmenté.

Devrais-je donc selon vous : renoncer et préserver mon organisme au détriment d’une augmentation substantielle de mon sex-appeal OU BIEN accentuer la cadence et passer aux blancs de poulets de 800 grammes ?