Le cas DatingWatch
Par Simon le vendredi 15 février 2008, 16:45 - Ideas & thoughts - Lien permanent
Il y a cette histoire entre le site de dating Unerecontre.com (qui a
d'ailleurs bien bien merdé sa communication de crise mais bon, c'est une autre
histoire...) et les deux étudiants Julien Marie et
Youri Régnier, les deux éditeurs de DatingWatch.org (j’en
parlais déjà dans ce billet sur Marc Simoncini et Peexme).

Il y a ces deux
profils à la cool,
HEC/Telecom/Business School,
ambiance entrepreneurs du Web.
Et il y a leur site, DatingWatch.org.
Et je sais bien qu’on ne lance pas un site comme ça pour le plaisir de promouvoir une charte de bonne conduite, et de faire du contenu sur le Dating.
Deux garçons, deux associés, deux profils complémentaires, c’est soit : observer, décrypter et comprendre pour ensuite monter leur site de Dating sur la base de leur expertise acquise. C’est louable. Je fais d’ailleurs pareil avec le le social gaming et les objets virtuels et le reconnais bien volontiers.
Ou c’est : se faire connaître, reconnaître, et attirer à soi des clients en se positionnant comme consultant par rapport à l'industrie du Dating, via leur cabinet de consulting (en tout cas ça y ressemble) TheValueCreators. Démarche logique et déjà éprouvée.
D’ailleurs dans le genre c’est exactement ce que font Raphaël Fétique et Thomas Faivre-Duboz, un autre petit couple de consultants (encore un alliage HEC/Telecom d’ailleurs) dans le domaine eux de la Webanalyse, avec leur Blog-Conversion (que je vous encourage à lire) et leur cabinet de consulting Converteo.
Et puis il y a la décision de justice toute récente dans le procès qui les oppose à Unerencontre. Diffamation. Condamnés à verser 8000€.
Et il y a leur appel aux dons, pour les aider à payer leur
condamnation. Leur discours un peu misérabiliste et faussement alarmiste avec
des pictos du genre :

Bref tout ça pour dire que je suis l’histoire depuis le début que j’ai beau la
retourner dans tous les sens, je ne sais pas quoi en
penser.
Il y a un truc flou, suspect, que je n’arrive pas à éclaircir et qui m’empêche de prendre fait et cause pour eux, ce que je devrais - par identification et empathie - normalement faire.
A vouloir la visibilité et le trafic autour de leurs activités ils sont allés se foutre dans la gueule d’un procès à la con qui, décision de justice oblige, les fait quand même passer pour des amateurs qui confondent liberté d’expression sur le net et diffamation sans preuve...
...mais qui paradoxalement, constitue la meilleure des dépenses marketing qu’ils auraient pu faire pour se faire connaître puisque, charte de déontologie au poing, spectre David Vs. Goliath en toile de fond, beaucoup de titres en parlent (et en ont parlé), à commencer par Neteco.
Mais du coup suivant mon raisonnement, je trouve ça un peu gonflé qu’ils nous demandent de financer leurs dépenses en marketing…
Et puis je ne sais pas dans leur démarche, il y a un truc qui m’échappe, un truc pas clair.
(...)
Bon je leur ai quand même envoyé 6,93€ parce que je leur accorde le bénéfice du doute et que c’est exactement ce qu'il restait sur mon compte Paypal...


Commentaires
Merci pour le "petit couple" de consultants...
Sache que tout cela est strictement professionnel, et qu'en plus, nous sommes bien plus que deux ! ;-)