Aujourd’hui en allant au cinéma Metron iMax Plus à 6 :15 voir Hancock avec Will Smith en superhéro
alcoolique dans une salle où, persistant comme un monde le public applaudi à la
fin avec les même mains qui ont servi à manger leurs pop-corns imbibés du
beurre liquide dont ils les couvrent copieusement comme les kebab la sauce
blanche sur les frites j’ai repensé à cette expression un peu moquée un peu
galvaudée exception culturelle française et je me suis
« cette fois mon gars tu commences à comprendre ce que ça veut
vraiment dire ! »

Le Métreon c’est bien. Il y a dix films, de durées similaires, de scénarios
similaires avec dedans dix licences plus ou moins différentes mais toutes très
proprement packagées. Mais ce qu’il y a de vraiment formidable c’est que les
couches sociales ne cohabitent pas. Et c’est là ou j’ai remarqué l’aberration
des cinéma parisiens qui souvent te mêlent des films américains avec des
productions locales et de temps en temps un petit ovni d’art et d’essai qui
fait fièrement sa cinquantaine d’entrées Paris/Périphérie sur 9 écrans sur sa
première et dernière semaine d’exploitation, drainant des publics qui somme
toute, eh, gagneraient à ne pas se croiser puisque de toute façon il n'ont rien
à se dire et même s'il avaient ne se le diraient pas. C’est une sorte de cinéma
démocratique où il y en a un peu pour tout le monde et où tout le monde se
croise. Mais quelle erreur ! Le cinoche américain règle ça qui t'enfouit
ses salles au dernier étage d’un centre commercial entre la boutique Ben &
Jerry's et le corner Quicksilver, avec une unité de choix, de genre et de
co-spectateurs tout à fait théâtrale, dans le plus pur esprit de la grande
Tragédie. Mais au moins on est entre nous. Pas de béret gavrochesque en
troisième première année de fac de ciné pour tenter de t’enfumer avec la portée
existentialiste d’un dénouement ontologique tout en essayant de te taper une
clope après la séance. Dans Hancock mon pote les méchants sont encastrés la
tête de l’un dans le trou de balle de l’autre et, à la fin, tu parles que le
héros s’en sort, un petit crochet en fonte entre les omoplates mais rien de
bien grave. A ce stade l’avantage c’est que le questionnement existentiel est
vachement apaisé, c’est pour ça que cette société est si dynamique, et sure
d’elle, no questions asked. Et ça laisse vachement de temps entre la
sortie de la salle et la descente des escaliers roulants pour parler du match
de baseball de la veille. Entertainement camarade, j’écris ton nom !
Ideas & thoughts
dimanche 6 juillet 2008
Entertainement j’écris ton nom
Par Simon le dimanche 6 juillet 2008, 07:00
mercredi 18 juin 2008
J.K. Rowling Commencement Speech at Harvard
Par Simon le mercredi 18 juin 2008, 00:41
Non seulement devrait-elle être béatifiée cette petite, pour avoir réconcilié les nenfants du monde entier avec la lecture, mais en plus est-elle marrante.
jeudi 22 mai 2008
Wannabe cockroaches
Par Simon le jeudi 22 mai 2008, 07:28

Mais quel est le secret ?
Toutes ces années après...
300 Mo dans mon iTunes,
Des centaines de titres,
Et tellement peu de déchet,
Toujours aussi stupéfiant !
Yep I'm definitly a walrus type of guy...!
samedi 10 mai 2008
Rage Against the Justice, Remixé
Par Simon le samedi 10 mai 2008, 01:01
KILLING IN THE NAME OF
TADADA TA TADADA TADA !!!

Un GROS GROS remix d'une violence proprement réjouissante de Killing in the Name Of des Rage Against The Machine. Idéal pour me sortir de ma torpeur scélérate post-déjeuner et favoriser la digestion des classes Action Script 3.
De quoi également renvoyer Justice et leur clip subliminalement sous-titré : "on-travaille-le-branding-du-groupe-tu-comprends-coco" au rang des opés buzz pas bien glorieuses de la semaine ; tout ça étant évidemment très asynchrone mais, las, les deux me sont tombées dessus au même moment.
Appréciez le petit frisson qui vous passe dans l’échine à
00:18 et, au besoin, revenez après le goûter
:
Also, lots of K U D O Z to the Remixah !
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