Sur les Objets Virtuels... E-business. Design. Ideas.

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samedi 10 mai 2008

Rage Against the Justice, Remixé

KILLING IN THE NAME OF

TADADA TA TADADA TADA !!!

rage.jpg

Un GROS GROS remix d'une violence proprement réjouissante de Killing in the Name Of des Rage Against The Machine. Idéal pour me sortir de ma torpeur scélérate post-déjeuner et favoriser la digestion des classes Action Script 3.

De quoi également renvoyer Justice et leur clip subliminalement sous-titré : "on-travaille-le-branding-du-groupe-tu-comprends-coco" au rang des opés buzz pas bien glorieuses de la semaine ; tout ça étant évidemment très asynchrone mais, las, les deux me sont tombées dessus au même moment.

Appréciez le petit frisson qui vous passe dans l’échine à 00:18 et, au besoin, revenez après le goûter :

blabla descriptif


Also, lots of K U D O Z to the Remixah !

mardi 6 mai 2008

La complainte du late adopter

Je viens de découvrir Dexter.

Je suis un uber-late adopter. Squared.

Mais j’ai regardé la Saison 1 en 2 jours.

Et oui.

dexter.jpg
Dexterje rappelle donc, pour ceux qui le savent déjàc’est le serial killer qui ne tue que des serial killers. (Des quoi ?)

Dexter est blood expert aux Forensics de Miami. Le jour.

Dexter a du mal à communiquer ses sentiments. Il n’en a pas.

Dexter n’a pas d’émotion. Il promène une solitude éternelle.

Dexter c'est une bonne caution de la loi du Talion. Il tue ceux qui ont tué.

Dexter c’est le serial killer sauvage et impulsif. Mais sympa.

Dexter c’est le beaugosse au regard vide.

Dexter a été très malheureux pendant son enfance.

Dexter est le fils adoptif d’un flic. Sa sœur est flic aussi.

Dexter c’est une balade malsaine mais autorisée dans la peau d’un serial killer.

Dexter c’est une série sur les fascinations morbides, la solitude de l'homme moderne, les lois grégaires, l'atrophie des sentiments. Et les tueurs en série sympas.

Comme quasiment avec ces séries made in USA, je suis très impressionné par l'entremêlement parfait du product et du marketing. A savoir comment la série a été conçue pour épouser parfaitement les névroses de société qui la consommera avec ses publicités adjacentes et néanmoins, une incontestable qualité filmographique du scénario jusqu'à la mise en scène.

(...)

Dexter c’est assez génialement fait...

...mais la société qui l’a produit est bien bien fucked up !

vendredi 4 avril 2008

Digressions sur la Langue...

Aahh la Langue...

J’ai quelques états d’âmes ces jours-ci sur ce formidable, au choix : Vecteur d’Humanité ou Barrière Culturelle Ultime (grandiloquence nous voilà). Au fur et à mesure que mon anglais s’améliore et s’enrichit, je tâche de continuer à pratiquer mon français du mieux que je peux, tout en n’en désespérant pas moins néanmoins de mettre un jour les deux au même niveau.

(...)

babel1997.jpg

(...)

En amitié, avoir une même langue maternelle en partage est facteur décisif. Positivement ou négativement d’ailleurs. A l’étranger cependant, la loi de la relativité s’applique. Face à la langue ambiante, les particules satellites ont tendances à s’accrocher suivant des règles inversées. Là où dans leur pays natal la langue opérerait comme un critère de sélection, elle devient à l’étranger un critère de regroupement. Et l’on voit des personnes se lier d’amitié de manière assez inattendue par le seul fait de la langue. Dans un mouvement défensif face au milieu relevant d’un instinct quasi grégaire...

(...)

Laissez-moi vous raconter la seule bonne blague américaine que je connaisse :

- What do you call someone who speaks 3 languages ? - Trilingual !

- What do you call someone who speaks 2 languages ? - Bilingual !

- What do you call someone who speaks 1 language ? - American !

Ca ne les fait pas marrer du tout.

(...)

D’un autre coté, en surfant rapidement sur tout un tas de considérations socioculturelles, quel sentiment grisant que de communiquer aussi aisément avec tous les internationaux que je rencontre, grâce à notre langue commune l’Anglais. Colombiens, Allemands, Danois, Suédois, Taïwanais. On se comprend !

Mais c'est à ce moment que vient La Question.

Utopique. Etouffante. Abyssale.

Que serait un monde ou tout le monde parlerait la même langue ?

Et pas seulement les privilégiés ?

Hein ?

Enfin...

(...)

Et donc me voilà, à mi-chemin entre réflexion babélienne et semi-regrets esperantiens... Une donnée constante néanmoins, et qui ne cesse de m'émerveiller : l’incroyable réussite de l’enseignement de l’Anglais dans les pays d’Europe du Nord. Suède, Finlande, Norvège, Danemark. L'Allemagne aussi... Ils ne parlent pas bien anglais : ils parlent anglais.

Je ne sais pas comment est fait leur modèle mais il serait grand temps de s’en inspirer (ah ça y est, MÔnsieur l’Américain se met à donner des leçons) et de rendre un grand service aux futures générations de petits morveux français. En guise de comparaison, un Executive français, 2 ans à Berkeley + 3 ans de vie active ici, parle moins bien qu’un Suédois de 19 ans...

(...)

Food for thoughts...

mercredi 2 avril 2008

Des goûts et des Muxtapes

muxtape.jpg
Dans les discussions françaises il y une expression que je déteste et qui revient souvent pour désigner une sorte de point mort dans le débat, au delà duquel il est de bon ton d’instaurer un consensus dans les arguments sous peine de bientôt s’écharper.

"Des goûts et des couleurs on ne discute pas."

M’a toujours énervée cette expression...

Et puis il y a Muxtape. L’appli hype.

Chaque playlist, pour simplifier, représente la personnalité musicale d’une personne puisque cette dernière est invitée à uploader ses 12 morceaux préférés et à les partager. No more no less. Sur la page d’accueil du site, pas de moteur de recherche, pas de catégorie, aucune indication : juste des rectangles colorés (coloriés ? colorisés ?) avec le pseudonyme de l’utilisateur, puis la page de playslist, et les titres.

Et à ma grande surprise je remarque qu’à la longue, quelle que soit la "personne" sur laquelle je tombe, - sauf rares exceptions - soit j’aime ses 10 titres - tous, soit je n’en aime absolument aucun. Et, encore plus surprenant : quels que soient les genres. Je suis plutôt Jazz : il m’arrive de tomber sur des playlists jazzifiantes que je trouve absolument nulles. A contrario je me surprends à écouter avec très grand plaisir des playlists de Reggae, ou de Ska, ou de Rock contemporain, ou d'autres genres vers lesquels je vais beaucoup moins spontanément.

Du coup je me demande : sommes-nous dotés d’un génome musical et/ou d’un rythme divin (comme ça je fais plaisir à toutes les confessions), qui transcende les genres ?

samedi 29 mars 2008

Une sublime mécanique

Il aura suffit d’un rien. D’une minuscule erreur d’inattention.

Ma garde, relâchée l’espace d’un instant. Une case oubliée ? Un faux formulaire ? En un éclair mon adresse est aspirée, enregistrée sur un premier serveur, immédiatement répliquée, envoyée à un second serveur, passe de base de donnée en base de donnée créant à chaque itération une entrée à plusieurs chiffres relié à mon nom, mon adresse IP, mes paramètres de navigations et toutes les informations personnelles que j’aurais pu laisser au moment critique.

Presque au même moment, à des kilomètres de là dans une quelconque banlieue stérile, hébergées dans la salle blanche d’une baie de serveurs sur une plateforme logicielle automatisée, les alertes et règles d’envoi des prestataires d’emailing se mettent en marche de manière robotique, et, en l’espace de quelques heures innocentes au pays du marketing militarisé, ma boîte mail passe d’un espace de travail normal à une page épileptique se rafraîchissant elle-même toutes les 5 secondes au rythme des propositions de prêt financier, d’alertes au cancer de la gorge, d’incroyable promotion pour un ensemble de jardin ou encore de lotions miracles anti-calvitie que je reçois désormais en flux tendu et pour le restant de mes jours sur cette adresse...

Sublime mécanique.

Cette histoire m’en rappelle une autre. Particulièrement atroce celle-là. Entendue je ne sais plus trop où ; un documentaire je crois. Au début des années 90, deux parents du Minnesota perdent leur fils unique. Il est atteint d’une leucémie incurable. Il a 6 ans.

Plusieurs années passent. La vie semble reprendre son cours. Mais un matin le père ouvre sa boîte aux lettres et en retire une enveloppe cartonnée au nom de son fils : « Gilette vous offre votre premier rasoir ! ». Quelque part, un 0 était devenu un 1 et avait décidé qu'il était arrivé en âge de se raser. Et donc de consommer.

Une fois le choc passé, une guerre dans merci est entamée avec les services marketing américains pour se faire rayer de leurs listes. Mais plus ils envoient de courrier plus ils téléphonent, et plus ils reçoivent d’offres promotionnelles, de proposition d’abonnement…

A l’âge de 18 ans, c’est au tour des services financiers. « Bank of America vous offre votre première carte bleue ! » De guerre lasse, et meurtris par cette lutte stupide, ils prennent finalement la décision de déménager. Pour se débarrasser de cette adresse. Pour ne plus recevoir ces courriers les rappellant sans cesse à leur drame personnel.

Quittant la maison de leur vie, ils emménagent dans une nouvelle résidence et obtiennent quelques mois de répit. Mais un matin, à l'autre bout du pays, dans une quelconque banlieue stérile sur une plateforme logicielle automatisée, le lien est fait entre leur ancienne et leur nouvelle adresse. Et tel un assaillant implacable, les lettres recommencent…

Sublime mécanique.

spam_gmail.png
Bon j’ai écris ça sur un ton un peu mélo mais hé, c’est pas si facile que ça.

vendredi 21 mars 2008

La voile cérébrale

Voici deux liens sans grands rapport valant chacun la peine d'être cliqués.

Jill_Bolte_Taylor.jpg
Le premier vous emmènera vers l'intervention de Jill Bolte Taylor à TED - Ideas Worth Spreading - une conférence rassemblant des orateurs dont l'extraordinaire semble être le dénominateur commun. Jill Bolte Taylor est une neuroanatomiste de Harvard. Elle dédie sa vie à la discipline quand son frère est diagnostiqué de schizophrénie. Vers 30 ans, elle est elle-même frappée d'une attaque cérébrale dont elle mettra 8 ans à se remettre entièrement. Ces 20 minutes de vidéo sur scène sont le récit neuro-anatomico-métaphysico-psychédélique de cette attaque cérébrale, racontée en direct par la scientifique, cerveau humain taxidermisé au poing.

Proprement stupéfiant. Cliquez ici pour une attaque cérébrale.

-

voile_pourrave.jpg
Le second vous mènera vers un très court essai anthropologique d'une réjouissante méchanceté sur Plaisance & Classes Sociales, écrit par Benjamin Grassineau, le genre d'étudiant/thésard à vie que j'aurais bien aimé être si la vie n'avait pas été aussi courte. Si comme moi vous avez grandi entre Paris et l'Ile de Ré, fait un voyage en bateau quand vous étiez petits, du dériveur en compétition pendant plusieurs années et flirté avec les de Tabarly du tout 16ème-nautique, vous allez adorer – voire vous reconnaître, sous la plume de cet acerbe doctorant.

Cliquez ici pour savoir quel genre de voileux pourrave vous êtes - quant à moi je me réserve une réponse à huis-clos - on ne sait jamais...! (pourrave - ce mot va revenir très fort !)

vendredi 15 février 2008

Le cas DatingWatch

Il y a cette histoire entre le site de dating Unerecontre.com (qui a d'ailleurs bien bien merdé sa communication de crise mais bon, c'est une autre histoire...) et les deux étudiants Julien Marie et Youri Régnier, les deux éditeurs de DatingWatch.org (j’en parlais déjà dans ce billet sur Marc Simoncini et Peexme).

datingwatch_banner.png
Il y a ces deux profils à la cool, HEC/Telecom/Business School, ambiance entrepreneurs du Web.

Et il y a leur site, DatingWatch.org.

Et je sais bien qu’on ne lance pas un site comme ça pour le plaisir de promouvoir une charte de bonne conduite, et de faire du contenu sur le Dating.

Deux garçons, deux associés, deux profils complémentaires, c’est soit : observer, décrypter et comprendre pour ensuite monter leur site de Dating sur la base de leur expertise acquise. C’est louable. Je fais d’ailleurs pareil avec le le social gaming et les objets virtuels et le reconnais bien volontiers.

Ou c’est : se faire connaître, reconnaître, et attirer à soi des clients en se positionnant comme consultant par rapport à l'industrie du Dating, via leur cabinet de consulting (en tout cas ça y ressemble) TheValueCreators. Démarche logique et déjà éprouvée.

D’ailleurs dans le genre c’est exactement ce que font Raphaël Fétique et Thomas Faivre-Duboz, un autre petit couple de consultants (encore un alliage HEC/Telecom d’ailleurs) dans le domaine eux de la Webanalyse, avec leur Blog-Conversion (que je vous encourage à lire) et leur cabinet de consulting Converteo.

Et puis il y a la décision de justice toute récente dans le procès qui les oppose à Unerencontre. Diffamation. Condamnés à verser 8000€.

Et il y a leur appel aux dons, pour les aider à payer leur condamnation. Leur discours un peu misérabiliste et faussement alarmiste avec des pictos du genre :

picto_datingwatch.png
Bref tout ça pour dire que je suis l’histoire depuis le début que j’ai beau la retourner dans tous les sens, je ne sais pas quoi en penser.

Il y a un truc flou, suspect, que je n’arrive pas à éclaircir et qui m’empêche de prendre fait et cause pour eux, ce que je devrais - par identification et empathie - normalement faire.

A vouloir la visibilité et le trafic autour de leurs activités ils sont allés se foutre dans la gueule d’un procès à la con qui, décision de justice oblige, les fait quand même passer pour des amateurs qui confondent liberté d’expression sur le net et diffamation sans preuve...

...mais qui paradoxalement, constitue la meilleure des dépenses marketing qu’ils auraient pu faire pour se faire connaître puisque, charte de déontologie au poing, spectre David Vs. Goliath en toile de fond, beaucoup de titres en parlent (et en ont parlé), à commencer par Neteco.

Mais du coup suivant mon raisonnement, je trouve ça un peu gonflé qu’ils nous demandent de financer leurs dépenses en marketing…

Et puis je ne sais pas dans leur démarche, il y a un truc qui m’échappe, un truc pas clair.

(...)

Bon je leur ai quand même envoyé 6,93€ parce que je leur accorde le bénéfice du doute et que c’est exactement ce qu'il restait sur mon compte Paypal...

dimanche 3 février 2008

Mon blog, Jeremy Liew, l'Asynchroneous SMS Gaming et la Nyctalope.

Il m'est déjà arrivé plein de choses depuis que j'ai lancé ce blog, il y a moins d'un petit mois, et c'est une sensation vraiment agréable que de recevoir des retours ou juste simplement de générer de la nouveauté sur la base de ce que l'on écrit.

Plus important encore j'ai 1°/ largement ouvert ma propre curiosité, mon champ d'observation et de réflexion en me fixant certains objectifs spécifiques et 2°/ eu la satisfaction de découvrir de nombreux nouveau blogs et sites web que finalement aucun utilitaire à la StumbleUpon & Co. n'aurait pu me faire découvrir : la démarche volontaire et pro-activement motivée étant définitivement la meilleure pour découvrir de nouveaux sites et de nouvelles idées (et 3°/ je me suis enfin remis à écrire).

lightspeedteam.png

Ce court prolégomène (je gagne 10 points en plaçant ce mot) en forme de constat auto-satisfactif pour dire que j'ai découvert le blog de Jeremy Liew - qui bloggue sur LightSpeed Venture - dans le cadre de ses investissements pour ce fond, dans les secteurs notamment du social et du gaming, qui sont aussi deux de mes centres d'intérêts principaux puisque les plus susceptibles de donner lieu à des modèles économiques mettant en scène des objets virtuels.

Cela fait plusieurs semaines que je lis ses billets depuis que je suis tombé sur le blog de LightSpeed (déjà là) et ils recoupent systématiquement mon point de vue. C'est assez sympa de se poser une thématique de travail et de découvrir qu'une personne ailleurs pense exactement de la même façon que soi.

Ce qui déclenche ce billet c'est en fait le sien, daté d'avant-hier intitulé Jeux 2.0 : le SMS, une opportunité pour les MMOGs asynchrones (Games 2.0: SMS offers an interesting channel for asynchronous MMOGs ) et qui développe un point dont je m'apprêtais à faire un billet - dont acte - sur les opportunités entre social games, browser-based & mobile.

J'ai la conviction que ce qui a fait une partie du succès de Twitter - on y revient encore - à savoir : des fonctionnalités mobiles qui ne passent pas nécessairement par des OS mobile de nouvelle génération - càd en passant par le texto - devraient être adapté/adopté par des applications ludiques : des App Facebook les plus simples aux browser-based les plus modernes (toujours mes deux exemples préférés Duels.com et Erepublik.com). C'est encore plus simple avec des applications simples type Facebook car elles sont majoritairement text-based.

nyctalope2.png

A quoi cela fait-il suite ? A une petite discussion hier soir avec ma youngster copine Nyctalope - big up à toi r0ukine par ailleurs, it was cool - une fêtarde parisienne qui se verrait bien dans l'e-marketing musical.

Etant encore bien jeune moi-même - 23 ans - j'ai la chance de pouvoir observer de près des Djeunz comme moi en situation (à mon grand regret je n'ai aucun utilisateur de Skyblog sous la main), et de parfois les entrainer sur des discussions psycho-sociologisantes qui m'aident à comprendre pourquoi et comment les cool kids de la vingtaine utilisent le web et ses utilitaires sociaux.

Bref la r0ukine est un cas d'étude que je considère comme particulièrement intéressant puisqu'elle est - de tous et de toutes - la seule de mes amies 18-25, CSP+, Paris, à utiliser Twitter avec un groupe de copines.

Elle est un peu mon référent pour savoir si l'appli va passer mainstream ou pas (grande question s'il en est).

kid_iphone.png

La discussion s'est finie assez simplement puisqu'on en est tous les deux persuadés :

- Twitter surpasse le texto tout en étant texto-compatible
- Twitter gère mieux le one-to-on et le one-to-many que le texto
- C'est gratuit sur le paradigme mobile>accès web
- C'est plus interactif
- C'est la génération d'écoliers et de collégien actuels qui fera de l'appli - ou de son successeur/remplaçant - un service grand public.

On pense que Twitter sera aux écoles ce que Facebook est aujourd'hui au bureau. Je ne vous fait pas le détail de l'analogie. ;)

Cela dit je continue à penser qu'il manque quelques évolutions produit à Twitter - parlons-en ! - et notamment la possibilité de créer des groupes fermés et thématiques pouvant être appropriés par des micro-groupes sociétaux, plutôt que d'être toujours sur un mode semi-privé/public pas clairement défini. En fait des channels de discussions qui pourraient donner un aspect plus événementiel et segmenté au service.

Tout ça pour en venir où ? Ah oui ! Au fait qu'à mon avis commander des applis à distance via le mobile va devenir un usage assez répandu chez les plus jeunes et c'est une belle opportunité pour de nombreuses applis sociales et notamment ludiques.

On finit sur une citation de Jeremy Liew que vous pouvez cliquer pour vous rendre sur l'article original.

''Etant donné la nature asynchrone de nombreux "social games", il sera intéressant d'observer leur capacité à transposer leur modèle dans la sphère mobile.''

samedi 19 janvier 2008

L'animation du lien Gmail

Une broutille ergonomique. Je passe littéralement mon temps à cliquer sur le lien sponsorisé que Google me propose dans Gmail. Ces liens sont superbement contextualisés, mais ça ça n'a rien de nouveau. Par contre je viens de réaliser qu'ils sont la seule partie de l'écran à s'animer quand je rafraichis la page en cliquant sur All mail (quand je veux vérifier si des emails POP sont arrivés) et que mon oeil est irrésistiblement attiré par ce mouvement.

J'en retire donc cette réflexion qui me semble intéressante, qu'il est efficace d'animer par le jeu du refresh un CTA près de zones d'attentions aléatoirement statiques, sur l'action de l'utilisateur. L'exemple qui me vient à l'esprit est évidemment le NewsFeed de FB qui est également une zone que je rafraichis fébrilement pour voir si quelquechose y est apparu et que, peut-être, cet usage utilisateur est n'est pas suffisament exploité par le site.